Société Fribourgeoise des Écrivains

Prochaine manifestation

le 10 décembre 2017

La poule de Noël

Plus d'informations

Dernières publications

Ludivine et le chien de six heures

Liliane Menétrey-Lacroix

Couverture Plus d'informations

Publications

page 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 | livres 26 à 30 sur 211

Couverture

Jean-François Haas
L'homme qui voulut acheter une ville

Paris, Editions du Seuil, 2016

Un homme est mort : «notre ami». Trois personnes : «mon voisin» et «ma voisine», mariés, et le narrateur, passent la journée de l’enterrement à revisiter leur enfance et leur jeunesse pour essayer de mieux comprendre celui qui fut leur ami, son amour pour Gabriella, et son dernier coup de folie: participer sur Internet à des enchères pour acheter la petite ville de Buford, aux États-Unis. De la cérémonie religieuse du matin jusqu’à la soirée dans le bureau de leur ami, en passant par la collation qui suit l’inhumation, puis par une promenade sur les lieux où ils jouaient enfants et une conversation dans le jardin de «ma voisine», leurs souvenirs reconstruisent leur passé. Ainsi revivent-ils une histoire d’amour qui a bouleversé leur jeunesse, mêlée à des instants d’histoire des années 1960-1970 dans une petite ville de Suisse paisiblement xénophobe.

Couverture

Jo Berset
Adieu Lénine

Hauterive NE, Editions Attinger, 2015

Après plusieurs voyages dans la plupart des pays à régime marxiste-léniniste, l’auteur a voulu se rendre compte des changements survenus dans certains de ces pays, après la chute du communisme. Il a parcouru les trois pays baltes, l’Estonie en particulier, des Etats dynamisés par leur nouvelle indépendance.
L’auteur a retrouvé la Russie qui le passionne. Chaleur humaine, richesse culture e, potentiel intellectuel, patriotisme: ces valeurs sauveront-elles la Russie de la «vaste débâcle» pressentie par A. Soljenitsyne ou du «pourrissement culturel de l’Occident» dénoncé par A. Zinoviev ?
Récits de voyages accompagnés de références à l’Histoire et à la Géopolitique.

Couverture

Claude Luezior
Ces douleurs mises à feu

Ed. Les presses littéraires, coll. Florilège, 2015

Le poète Jean Breton disait : «Choisir la poésie, c'est vouloir recoudre les lèvres du réel et de l'imaginaire. Devenir le chirurgien du temps et de l'espace, de l'éphémère et de l'être» (...) Il n'y a pas de temps à perdre et Claude Luezior a bien compris l'urgence de la voie poétique en «brûlant ses mots dans le fût de sa plume, les mots toxiques pris au collet, ravisseurs ou câlins à l'étreinte charnelle». «Ces douleurs mises à feu» sont le reflet d'une poésie spirituelle à fleur de maux, «un acte de vie dans la chair du marbre».

Couverture

Michel Dousse
Alexandre Dumas à Fribourg

Fribourg (Suisse), Bibliothèque cantonale et universitaire, 2015

Durant l’été 1832, le jeune Alexandre Dumas – il vient d’avoir 30 ans –, poussé par des raisons médicale (le choléra) et politique (une insurrection), quitte Paris et effectue «ce qu’un médecin ordonne lorsqu’il ne sait plus qu’ordonner: un voyage en Suisse».
Alexandre Dumas visite la Suisse de manière assez complète et ses Impressions de voyage: Suisse paraîtront progressivement entre 1833 et 1837, d’abord dans la Revue des Deux Mondes, puis en volumes. Le futur romancier n’a alors publié que quelques pièces de théâtre et des chroniques historiques ; le récit de son voyage en Suisse va servir de «laboratoire de la prose narrative dumasienne».
Au début du mois d’août 1832, Alexandre Dumas visite le champ de bataille de Morat, la ville de Fribourg et l’ermitage de la Madeleine, près de Guin. Quelles sont les curiosités touristiques décrites par l’écrivain voyageur? Sont-elles toujours visibles aujourd’hui? Quel regard jette l’écrivain sur le canton de Fribourg à l’époque romantique? Notre regard sur Fribourg a-t-il changé ?
Près de deux cents ans plus tard, Michel Dousse s’est lancé sur les traces d’Alexandre Dumas, en publiant le texte paru dans la Revue des Deux Mondes (1834), en parcourant le même itinéraire entre Morat et Fribourg, en comparant son récit de la bataille de Morat avec l’Histoire des ducs de Bourgogne de Prosper de Barante (1825), en confrontant sa description de la ville de Fribourg aux récits des autres voyageurs romantiques et aux guides de voyage de l’époque, en photographiant les curiosités décrites par l’écrivain en 1832.

Couverture

Michel Dousse
Fribourg vu par les écrivains. Anthologie illustrée: XVIIIe – XXIe s.

Bibliothèque cantonale et universitaire Fribourg - Editions de l'Aire, 2015

Nouvelle édition établie par Michel Dousse et Claudio Fedrigo. 105 textes en français, allemand, anglais et italien, 260 illustrations (105 portraits d'écrivains).
Quels sont les livres qui, à travers les siècles, ont décrit la ville et le canton de Fribourg? Quels écrivains ont parlé de Fribourg ? Quels voyageurs ont passé par Fribourg? Nous ont-ils laissé un récit de leur découverte ? Et les Fribourgeois, ont-ils évoqué leur pays? Quelle image du pays fribourgeois s’en dégage-t-il?
Jusqu’au XVIIIe siècle, les voyageurs passent plutôt par Morat, pour découvrir l’ossuaire des Bourguignons, vestige de la fameuse bataille de Morat (1476). A la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècles, ils parcourent volontiers la Veveyse et la Gruyère pour admirer les paysages pastoraux situés au-dessus de Clarens et de Vevey, rendus célèbres par La Nouvelle Héloïse de Rousseau (1761). Au XIXe siècle, outre l’ermitage de la Madeleine, ce sont l’orgue d’Aloys Mooser (1834) et les ponts suspendus de Joseph Chaley (1834, 1840) qui attirent les voyageurs romantiques dans la capitale. Au XXe siècle, la Seconde Guerre mondiale et l’exil transforment Fribourg en un foyer culturel, où séjournent et passent bon nombre d’écrivains.

page 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 | livres 26 à 30 sur 211

Site réalisé par Web+ | Administration | Accès membres | Haut de page